Publié le 24 février 2026
Entre l’envie de se lancer à son compte et le passage à l’action, il y a souvent beaucoup de questions qui émergent. Voici comment les aborder sereinement.
Autant le dire tout de suite, il n’existe pas de profil universel de l’entrepreneur. La recherche en psychologie l’a montré depuis longtemps : aucun “gène” ne prédétermine votre capacité à réussir à votre compte. Ce qui fait la différence, ce sont des motivations solides, des ressources personnelles et des conditions qui rendent le passage à l’acte plus naturel. Et, bonne nouvelle, la plupart d’entre elles se travaillent. Voici les questions à vous poser pour faire le point sur vos envies, ou votre projet si vous en avez déjà un.
Selon une enquête d’Initiative France, les trois premières motivations des créateurs d’entreprise sont le désir d’indépendance (59 %), le goût du challenge (51 %) et la recherche de sens (33 %). Ce sont évidemment toutes de bonnes raisons.
La question utile n’est pas “est-ce que j’ai envie d’entreprendre ?” mais plutôt : qu’est-ce que cette nouvelle vie m’apporterait que la situation actuelle ne m’apporte pas ? Plus de liberté dans vos horaires ? Un travail qui vous ressemble davantage ? La fierté de construire quelque chose à votre image ? Un revenu à la hauteur de votre investissement personnel ?
Si vous avez une réponse claire et enthousiasmante à cette question, c’est déjà un signal fort. Les entrepreneurs qui tiennent dans la durée sont rarement ceux qui cherchent à fuir quelque chose, plutôt ceux qui ont envie de créer la vie dont ils rêvent.
Les imprévus font partie du quotidien de l’entrepreneur et votre réaction à l’incertitude va beaucoup définir votre confort dans ce rôle.
Rassurez-vous : les travaux en psychologie montrent que les entrepreneurs qui réussissent sur la durée ne sont pas forcément ceux qui prennent le plus de risques. Ce sont plutôt ceux qui font confiance à leur capacité à s’adapter. Ce n’est pas une qualité innée, c’est une posture qui se développe avec l’expérience.
Une question simple pour tester la vôtre : face à une difficulté professionnelle, votre réflexe est-il de chercher comment agir différemment ? Si oui, vous avez probablement plus de ressources entrepreneuriales que vous ne le pensez.
Beaucoup de porteurs de projet redoutent la dimension commerciale de l’entrepreneuriat. Et pourtant, selon Harvard Business Review, le critère le plus déterminant n’est pas d’aimer “vendre” : c’est d’aimer trouver des solutions pour les autres. Sous cet angle, la relation client devient une conversation, pas une performance.
Dans le secteur du bien-être notamment, c’est cette dimension humaine qui est au cœur du métier. Accompagner quelqu’un dans un changement de vie, voir des résultats concrets, construire une relation de confiance dans la durée… c’est ce qui donne du sens au quotidien, et c’est aussi ce qui fidélise une clientèle.
Prenez-vous naturellement plaisir à écouter, à conseiller, à voir les gens progresser grâce à vous ? Si la réponse est oui, vous avez probablement l’un des atouts les plus précieux pour réussir dans ce type d’activité.
C’est peut-être la qualité la plus sous-estimée chez un entrepreneur, et pourtant l’une des plus déterminantes. Se lancer dans une nouvelle activité, c’est accepter d’entrer dans une phase d’apprentissage (nouvelles compétences, nouveau secteur, nouvelle façon de travailler).
La bonne nouvelle, c’est que les reconvertis sont souvent particulièrement bien armés pour ça. Ils arrivent sans automatismes figés, avec un regard neuf et une vraie motivation à progresser. Des études sur la satisfaction post-reconversion le confirment : les personnes les mieux accompagnées dans leur transition affichent des taux de réussite bien supérieurs à ceux qui se lancent sans cadre.
Si vous aimez progresser, que vous ne craignez pas d’être débutant dans un domaine où vous serez ensuite expert, c’est une force réelle, pas un handicap.
Si ces questions ont résonné positivement pour vous, il reste une dernière à se poser : sous quelle forme voulez-vous entreprendre ?
Parce qu’entreprendre ne signifie pas nécessairement partir de zéro, sans filet. L’INSEE le confirme : dans le commerce de détail, les entreprises créées au sein d’un réseau d’enseigne affichent un taux de pérennité à 5 ans de 74 %, contre 58 % pour les créations indépendantes. Et selon la 21ème enquête annuelle de la Franchise Banque Populaire, 87 % des franchisés recommanderaient ce modèle — et 76 % étaient salariés avant de se lancer.

La franchise permet de combiner la liberté d’être à son compte avec le cadre rassurant d’une méthode éprouvée, d’une marque reconnue et d’un accompagnement au quotidien. C’est particulièrement vrai dans des secteurs à forte dimension humaine comme le bien-être, où la relation client, la qualité du suivi et la crédibilité de l’approche sont des facteurs de succès déterminants.
Chez dietplus, les coaches franchisés bénéficient d’une formation complète, d’outils concrets et du soutien d’un réseau de plus de 250 centres — sans qu’une expérience préalable dans la nutrition soit nécessaire. Ce qui compte avant tout, c’est la motivation à accompagner les autres et l’envie de construire une activité qui a du sens.
Si vous vous êtes reconnu dans ces questions et le modèle de franchise, la prochaine étape est simple : en parler avec des personnes qui sont passées par là. L’équipe dietplus organise régulièrement des soirées découverte partout en France et soutient des soirées sur la reconversion via l’entrepreneuriat (réservées aux femmes). Vous pouvez également contacter notre équipe pour recevoir des informations sur les opportunités qui vous attendent dans notre réseau de franchise.
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